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“LE DIEU DU CARNAGE”, ce qu’en dit la presse!

Découvrez le teaser ici


Introduction à la pièce par Betty Belais à 19h30 (tous les soirs, sauf les dimanches à 16h30)

 

Cette mise en scène soignée, signée Frank Hoffmann, mérite d’être vue pour en ressentir toutes les nuances, les saveurs acides et les sonorités imparfaites d’une humanité qui voudrait être conforme à sa pensée et non à ses complexités et à ses paradoxes qu’elle peine elle-même à saisir. Les entrelacs de l’œuvre, du jeu, des décors, costumes, lumières, musiques et de la mise en scène vous emporteront pour une heure et demie d’un théâtre rafraîchissant et une terrible dispute aux effets cathartiques. L’accueil du public a été à la hauteur de cette première représentation au Théâtre National du Luxembourg: triomphal, à juste titre. Grrrrr, Kulturelles Webmagazin

 

Frank Hoffmann livre une vision nouvelle et géniale de ce « carnage ». Un huis-clos magistral, porté par des comédiens lançant ce texte vitriolé avec une folie théâtrale qu’on n’avait pas vue depuis longtemps. Et devant l’universalité de ce texte mettant en scène les clichés d’un vivre ensemble qui s’effrite à mesure des tirades, chacun y trouvera la satire qu’il veut et pourquoi pas même y reconsidérera son propre grade dans cette société qui effectivement, s’engouffre dans les apparences. Godefroy Gordet, D’Land

 

Frank Hoffmann réussit une mise en scène tsunami-maîtrisé pour un texte au déferlement-contrôlé. Beaux paradoxes, n’est-ce pas, mais aux très convaincants effets scéniques… et de sens. Deux couples se réunissent pour mettre un point final de belle noblesse d’âme au pugilat qui a opposé leurs deux jeunes fils et a valu à l’un d’eux la perte de deux de ses dents. Il ne faut pas longtemps pour que les apparences soient pulvérisées et que ressurgissent les tares et faiblesses et petitesses et frustrations sous-jacentes. Frank Hoffmann emporte le tout au grand galop dans un univers surréaliste au délire absolument révélateur. Ses comédiens (Valérie Bodson, François Camus, Jeanne Werner et Serge Wolf), qui l’ont compris, déferlent à leur tour, dans un jeu millimétré qui en fait les rouages indispensables au fonctionnement de cette mécanique en folie. Stephane Gilbart, Luxemburger Wort

“Le Dieu du carnage” revisité et déconstruit par Frank Hoffmann reste à voir – pour son inventivité, pour le jeux des acteurs, pour l’intelligence du propos et pour sa beauté scénographique. Jeff Schinker, Tageblatt

 

Première le 14 mars 2019 à 20h00

16, 20, 21, 22 mars, 20h00

17 mars, 7 avril, 17h00

4, 5, 6 avril, 20h00

 

 

Mise en scène: Frank Hoffmann; Scénographie: Christoph Rasche; Costumes: Sophie Van den Keybus, Musique: René Nuss; Lumières: Daniel Sestak, Dramaturgie: Andreas Wagner; Assistant à la mise en scène: Patrick Gafron

Avec: Valérie Bodson, François Camus, Jeanne Werner, Serge Wolf

Une production: Théâtre National du Luxembourg